Microsoft Azure vient enfin d’ouvrir ses deux Data Centers en Afrique du Sud, dont la construction a été entamée en 2017. Il s’agit donc du premier fournisseur de Cloud majeur à ouvrir des centres de données en Afrique.
Depuis 2017, Microsoft travaille à la construction de deux Data Centers en Afrique du Sud pour son Cloud Microsoft Azure : l’un au Cap, le second à Johannesburg. L’ouverture de ces deux centres de données était initialement prévue pour 2018, mais le projet a pris du retard.

Cependant, Microsoft annonce que ses deux Data Centers sud-africains sont enfin terminés et viennent d’entrer en activité. Malgré le retard, Microsoft a donc atteint son objectif : devenir le premier fournisseur de Cloud majeur à ouvrir un centre de données en Afrique du Sud.

De son côté, Amazon prévoit d’ouvrir un Data Center dans le pays en 2020. De même, en novembre 2018, le géant chinois Huawei a annoncé son intention d’ouvrir un centre de données fin 2019 pour proposer ses propres services Cloud aux Sud-Africains ainsi qu’aux habitants des pays avoisinants.

L’Afrique du Sud semble donc vouée à devenir un nouveau front de bataille dans la guerre du Cloud. La concurrence s’annonce féroce, mais Microsoft prend pour le moment l’avantage en étant le premier à s’implanter dans le pays de Nelson Mandela.

Microsoft espère dynamiser l’économie africaine grâce à ses Data Centers

Grâce à la proximité de ces centres de données, les Sud-Africains n’auront plus à s’en remettre à de lointains Data Centers. Ceci permettra aux entreprises d’accélérer leurs opérations, et de profiter pleinement des nouvelles technologies du Cloud et des services proposés par Microsoft. Le temps de chargement des services web et des applications sera aussi accéléré.

Ces Data Centers seront particulièrement utile pour les secteurs où la moindre latence peut être très handicapante, comme dans l’industrie de la finance. De même, lorsqu’il est nécessaire de migrer de larges quantités de données, la proximité d’un centre de données fait toute la différence. Ainsi, la firme de Redmond espère que cet investissement permettra de dynamiser l’économie du pays.

En outre, rappelons que les entreprises doivent suivre les lois du pays dans lesquelles leurs données sont stockées. Jusqu’à présent les Sud-Africains devaient donc s’en tenir aux règles américaines ou européennes. Désormais, ils pourront se conformer aux lois locales.

Source : LeBigData

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